Ayant loué une voiture avec les Vomo et leurs invites,
nous en profitons pour aller explorer du
coté nord est de l’île, soit la partie au vent de l’ile. Normand conduit merveilleusement bien, ce véhicule à neuf passagers, qui est
manuelle. Des courbes et des montagnes,
il y en a plus que nous le souhaiterions.
Notre première escale s’effectue à Ste-Marie, où est située la rhumerie
et musée de St-James. Dans une vieille maison type coloniale, on
retrace l’histoire du rhum agricole à la Martinique au travers d’une exposition de photographies et ancienne
affiche présentant la culture de la canne, les étapes d’élaboration du rhum au
vieillissement en fût. Le musée est
contigu à la distillerie. Fondée en 1765
à St-Pierre, fut re-centralisée à
Ste-Marie après l’éruption de la montagne Pelée, en 1902, où dans la ville, il
n’y eu qu’un seul survivant. Au musée,
on y retrouve de bien vieux équipements ayant servies au alambic d’autrefois. Très intéressant et instructif à la fois.

Nous arrêtons à l’anse Charpentier pour la pause du midi. Après s’être bien régalé, une petite marche
le long de la baie. Une autre vue magnifique de la mer entrant dans la baie, coté vent de
l’ïle.
Après la petite marche sur la plage, nous nous rendons au
musée de la Banane. Si au départ
j’étais septique tant qu’au contenue de ce musée, je fus confondue…..J’ai
découvert que ce charmant fruit que nous mangeons si quotidiennement, existe en
plus de milles saveurs. Que le bananier
est une herbe, et qu’elle est la plus haute au monde. Nous avons bien appréciés et fait de biens
belles découvertes.
Puis nous terminons notre journée par la visite du
Château Dubuc. C’Est en 1657 que Pierre
Dubuc, originaire de Normandie, débarque en Martinique, participe à plusieurs
expéditions contre les indiens Caraïbes et reçoit en récompense une concession
dans la région de la Trinité où il s’installe à partir de 1671. C’est son petit-fils Louis Dubuc du Galion
qui fixe dans la pierre la puissance de cette famille en construisant
l’habitation Caravelle, qui devait devenir le ‘’Château DUBUC’’. Ce domaine aura une activité florissante
durant le XVIIIème siècle, avant de décliner.
Dès 1770, le château Dubuc est progressivement abandonné à la suite du
terrible cyclone de 1776 e de la gestion désastreuse qui découle de la
participation des Dubuc à différents combats contre les anglais. Voici
quelques photos témoignant de la grandeur et de l’isolement de ce domaine
habitation en bordure de la Baie du Trésor.
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